Cet article fait parti de notre nouvelle initiative « Carnet d’entrepreneur(e)s », donnant l’opportunités à ces bâtisseurs et bâtisseuses du Québec économique de demain de partager leur projet entrepreneurial.
Cet article a été rédigé par Alexa Love Tremblay et Séraphin Hochart, fondatrice et fondateur de Francoflex.
Loi 96: une nouvelle ère pour la francisation en entreprise au Québec
Francoflex: une réponse concrète aux exigences en apprentissage du français
C’est dans ce contexte que Francoflex s’impose comme une option concrète qui fait ses preuves depuis quelques mois. Fondée par Alexa Love-Tremblay, enseignante en français langue seconde, et Séraphin Hochart, expert en technologie, Francoflex allie expertise humaine et intelligence artificielle pour offrir une façon différente et efficace d’apprendre le français en milieu de travail.
Contrairement aux approches traditionnelles, Francoflex s’adapte au niveau, à la langue maternelle, et surtout au domaine d’expertise de chaque employé.
Le résultat? Une intégration rapide du vocabulaire professionnel et une capacité accrue à travailler en français dès les premières semaines. En plus, c’est une solution entièrement québécoise!
Apprentissage du français: un enjeu stratégique
Pourquoi miser sur l’apprentissage du français au travail? Parce que c’est bien plus qu’une obligation légale. C’est un vrai levier pour mieux travailler ensemble, pour être plus productif et inclusif.
Avec Francoflex, les entreprises ne se contentent pas de cocher une case de conformité. Elles investissent dans la réussite de leurs équipes quelles que soient leurs langues maternelles.
Une technologie née d’un besoin humain
Reb, Responsable d’études en laboratoires
– Des conversations avec un agent d’IA vocal adaptées au niveau, à la langue maternelle et au domaine de travail.
– Une plateforme disponible 24/7, idéale pour les horaires atypiques ou les cours traditionnels ne sont pas tout le temps disponibles
– Des rapports de progression pour les ressources humaines, essentiels pour les audits de l’OQLF. Et un suivi régulier et pédagogique pour leurs employés.
– Un accompagnement sans jugement, axé sur la bienveillance et la réussite!
Loi 96: des obligations, mais aussi des opportunités
Les employeurs doivent former un comité de francisation dès 100 employés, soumettre un programme à l’OQLF et démontrer que leurs employés peuvent travailler en français (ou sont en voie de le faire).
Mais la Loi 96 n’est pas qu’un obstacle à franchir. Elle est aussi une occasion d’améliorer les processus internes, de renforcer la culture d’entreprise, et surtout, de retenir les talents internationaux. Offrir un bon programme d’apprentissage du français, c’est envoyer un message clair: vous avez votre place ici pour travailler, et vous épanouir, en français.